Guide · séparation & divorce

Séparation, divorce : que faire du logement à Saint-Maur ?

C'est presque toujours la question la plus lourde d'une séparation : garder, racheter ou vendre ? Voici ce qu'il faut savoir avant de décider, et surtout avant de parler chiffres avec l'autre.

1. Trois issues possibles, pas plus

Soit l'un de vous rachète la part de l'autre (c'est la soulte), soit vous vendez et partagez le prix, soit vous restez propriétaires ensemble quelque temps (convention d'indivision), par exemple pour laisser les enfants finir l'année scolaire. Le point de départ de chacune de ces options est le même : la valeur du bien. Tant qu'elle n'est pas posée sur une base solide, chaque discussion tourne en rond.

2. Le rachat de soulte : le vrai prix, pas celui des annonces

La soulte se calcule sur la valeur réelle du bien, moins le capital restant dû du crédit, divisé selon vos parts. Une valeur trop haute pénalise celui qui rachète, trop basse celui qui part. Les prix affichés sur les portails ne sont pas une référence : à Saint-Maur, la plupart des biens se vendent en dessous de leur prix d'affichage initial. Ce sont les ventes réellement signées autour de votre adresse qui comptent, et c'est ce que nous regardons.

Celui qui rachète devra aussi convaincre sa banque de reprendre seul le crédit (la « désolidarisation »). Une estimation sérieuse et récente est souvent demandée dans le dossier.

3. Vendre pendant ou après la procédure ?

On peut vendre avant que le divorce soit prononcé, à condition que les deux époux signent. C'est souvent plus simple : le prix est partagé chez le notaire au moment de la vente et la liquidation du régime matrimonial s'en trouve allégée. Vendre après est possible aussi, mais tant que le bien n'est pas vendu, les charges, la taxe foncière et le crédit continuent à courir pour les deux.

Le délai moyen entre la mise en vente et la signature définitive est de quatre à six mois à Saint-Maur quand le prix est juste. Comptez-le dans votre calendrier.

4. Impôt sur la plus-value : le cas de celui qui est parti

La résidence principale est exonérée d'impôt sur la plus-value. Pour l'époux qui a quitté le logement avant la vente, l'exonération est en principe maintenue si l'autre y est resté jusqu'à la vente et que celle-ci intervient dans un délai raisonnable après le départ (l'administration admet généralement un an). Au-delà, la question mérite d'être posée à votre notaire avant de mettre en vente.

5. Ce qu'un agent doit faire différemment dans ce cas

Rester neutre entre les deux vendeurs, donner un prix argumenté par écrit, tenir les deux informés en même temps, et organiser les visites sans que cela devienne une contrainte pour celui qui occupe encore le logement. C'est notre façon de travailler sur ces dossiers, qui sont fréquents à Saint-Maur.

Ce qui change pour la venteUn prix posé dès le départ sur des ventes signées évite les mois de blocage. Le bien doit être présenté propre et neutre, et un seul interlocuteur doit porter la négociation pour vous deux.

Première étape : la valeur du bien, sans engagement

Estimation en ligne gratuite en 2 minutes, reçue par email, basée sur les prix réels autour de votre adresse. Rien n'est communiqué à l'autre partie sans votre accord.

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Emmanuel Mougeot, directeur de l'agence Côté Particuliers Saint-Maur, 8 place John-Fitzgerald-Kennedy Habitué des ventes en séparation : discrétion et neutralité garanties. Une question ? 01 55 97 23 62